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Billy Price fut longtemps le chanteur du groupe de Roy Buchanan. Sa voix de ténor du blues et de la soul est unique. Sa rencontre avec Fred Chapellier, l’un des meilleurs guitaristes de blues français (récemment recruté par Jacques Dutronc pour sa tournée exceptionnelle) nous a gratifié récemment d’un album de grande qualité. Voici les deux compères saisis sur le vif, en pleine action. Pour le même prix il y a le son et l’image…!
«Brailleur de Fond» aurait pu s’appeler «Bill chante Deraime». En 2 CDs et 26 chansons, notre bluesman national reprend de nombreux titres phare de sa carrière. Ils ont été enregistrés (ou réenregistrés) par Bill au cours des dix dernières années mais, pour la plupart, tout juste réinterprétés et remixés dans une recherche de la perfection et de l’émotion juste. En prime, quatre inédits dont deux titres du Révérend Gary Davis, beaucoup de notes personnelles dans le livret, et dix minutes de bonus vidéo. Indispensable !
Bonus vidéo inclu :
Bill Deraime - "Chanteur Maudit"
Prix Bluesweb :
15,00 €
Uniquement disponible à la vente sur internet. Enregistré dans la prestigieuse salle parisienne, temple du jazz et du blues par NEW MORNING PRODUCTIONS (de Genève) pour la chaîne thématique MEZZO, une grande voix du soul blues européen accompagnée par quelques uns des meilleurs musiciens du genre, the Bluesmaniacs. Leadfoot RIVET chante depuis plus de quarante ans et a flirté avec des styles très divers avant de revenir depuis quinze ans à ses premières amours, le blues et la soul, qui conviennent si bien à sa voix puissante, originale, et ses interprétations passionnées de titres personnels et de morceaux classiques ou méconnus du répertoire. Au fil du temps, malgré quelques éclipses, il a collaboré sur scène ou sur disque avec Alain Bashung, Patrick Verbeke, Larry Garner, Popa Chubby, Tommy Castro, Duke Robillard, Amos Garrett, Roy Rogers, Joanna Connor, Tom Principato, Neal Black, Sam Myers, Anson Funderburgh, Smokin’Joe Kubek, John Mooney etc...
Pour plus d’infos: www.leadfootrivet.com
La rencontre récente et accidentelle d’Eric Bibb avec la guitare de Bukka White, célèbre bluesman du Delta (de son vrai nom Booker T. Washington White, et cousin très proche de B.B. King) est le signe que l’artiste attendait pour enregistrer un album dans la tradition des «songsters» de la grande époque du blues. Ce «Booker’s guitar», véritable épreuve initiatique, totalement dépouillé, exceptionnel de beauté limpide et de force poétique, jette une passerelle entre la tradition et le XXIème siècle. Ce sera peut-être le chef d’œuvre d’Eric Bibb.
“Sweet Soul Blues“ confirme la forte montée en puissance de l’une des meilleures formations blues/soul françaises qui a participé récemment à la finale de L'International Blues Challenge de Memphis. Le groupe propose un cocktail détonant Soul-Blues-Funk enrichi d’une section de cuivres rutilante comme une Cadillac neuve, et épicé d’une petite touche africaine rafraîchissante. Une machine à groover infernale pilotée avec conviction par le grand timonier Arnaud Fradin et sa guitare inspirée.
« GUITAR GABRIEL - The beginning of the Music Maker story » présente une sélection effectuée parmi les enregistrements de Guitar Gabe que possède TIM DUFFY, directeur de la Music Maker Relief Foundation. Sa rencontre avec cet artiste en 1991 détermina la création de la fondation et du label. La quasi totalité de ces titres est inédite. Le CD est agrémenté d¹un DVD de 75 minutes, en partie financé par MARTIN SCORSESE, qui raconte l'histoire de la fondation, et d'un très long texte incroyable sur la fin de vie de cet extraordinaire bluesman à la personnalité flamboyante et excentrique.
(DVD : "TOOT BLUES" MOVIE : SELECTION OFFICIELLE du MEMPHIS INT. FILM FESTIVAL et du NEW ORLEANS FILM FESTIVAL)
Nico Wayne Toussaint est un artiste absolument atypique. Il vit a moitié aux Etats-Unis et à moitié en France et pratique un blues très Chicago qui n’exclut pas des escapades surprenantes dans le Rock ou la chanson française. Il réussit là un coup de maître avec cet album écrit majoritairement en français, qui s’appuie sur un groove impeccable et une voix exceptionnelle de chaleur et d’émotion juste.
Wayne Lavallee est l’artiste qui chante le premier titre du projet INDIAN REZERVATION BLUES après la courte intro musicale. Wayne est d’origine Métis, une culture riche du double héritage Cree et européen. Sa voix est exceptionnelle et son sens de la mélodie unique. La Canadian Folk Music Society lui a décerné en 2006 l’Award du “Best Aboriginal Songwriter”.
« Trail of Tears » est un album remarquable.
2 CDS – 1H30 DE MUSIQUE - VIDEO PROGRAM 20 MINUTES
Eric est au sommet de son art en scène et tous ces concerts se terminent régulièrement par des standing ovations. Un concert d’Eric Bibb est quelque chose d’unique. La radio Fip a décidé de capturer deux de ces moments magiques, le 13 mars et le 2 décembre 2008, afin de les restituer au public sous forme de ce double digipak. Dans le concert qui figure sur le CD 1 Eric est accompagné de son groupe au complet (seconde guitare, basse, batterie), dans le concert qui figure sur le CD 2, il est accompagné de son batteur et d’Amar Sundy à la guitare électrique. Le CD 2 sera agrémenté d’un sujet vidéo de 20 minutes tourné sur les lieux du concert (live & interview). Ces enregistrements sont d’une qualité artistique et technique remarquable. Ils ont été mixés par un remarquable ingénieur du son de Radio France avec un soin tout à fait particulier. Toute l’équipe de Fip a fait le maximum pour optimiser ces enregistrements et permettre une réussite absolue. Ce LIVE À FIP fera date dans la carrière d’Eric Bibb. Il sera tout à la fois son LIVE ABSOLU ainsi qu’un BEST OF des meilleurs titres de ces quinze dernières années.
Nouvel album de cette nouvelle Diva soul-blues révélée par Jean-Jacques Milteau et qui envoûte désormais régulièrement le public hexagonal. Mis à part sa version très personnelle du légendaire « trouble in mind », Demi Evans a signé là (avec Fred Morisset) tous les titres de ce nouvel opus. Qu’elle évoque Barack Obama ou « son » Amérique, Demi laisse parler son coeur.
3 CDs * 3 heures de musique * 30 minutes de vidéo * 33 artistes * livret 48 pages.
Un projet unique qui présente la musique des Indiens d'aujourd'hui. Entre Blues, Country, Chants traditionnels, Folk, Americana (et même avec quelques épices Hip-Hop et R&B), cet album fait voler en éclats les clichés et met en lumière l'apport des tribus dans la musique américaine et plus spécialement leur influence sur le blues originel.
Popa Chubby est fan de longue date De Merle Haggard, des Stones et de Gene Vincent. Après avoir visité le studio Sun l’année dernière lors d’un concert à Memphis, l’idée a germé d’enregistrer un album dans l’esprit des pionniers des fifties et des sixties. C’est ainsi qu’est né « Vicious Country » un album moitié originaux, moitié covers dans lequel le fiddle et la pedal steel se mêlent à la guitare énergique du New York city blues-rocker et à la basse de son épouse devant Dieu et devant les hommes.
Un artiste majeur de la fondation Music Maker et le fils du légendaire Pink Anderson qui lui enseigna le style et la technique qui avaient fait sa légende : le « blues du piedmont ». Little Pink a connu la prison et la maladie mais il en est toujours ressorti grandi. Cet album enregistré de façon très dépouillée (guitare/voix, parfois une seconde guitare) dégage une émotion exceptionnelle.
« Soul Conversation » revisite Blues, Soul, Folk et Rock. Pour ce projet, Jean-Jacques Milteau s’est entouré de deux chanteurs d’exception : Michael Robinson et Ron Smyth, ainsi que de son talentissime complice Manu Galvin soutenu par Gilles Michel à la basse et Christophe Deschamps à la batterie. L’album comprend essentiellement des originaux, mais aussi plusieurs arrangements inattendus d’oeuvres signées Curtis Mayfield, J.B. Lenoir, Stephen Stills et Jaegger/Richards.
Bonus vidéo figurant sur l'album :
Diaporama musical de l'album (ne figure pas sur le cd) :
Joe Louis Walker a souvent été comparé à Robert Cray et Lucky Peterson, avec lesquels il a été, dans les années 1980, à l’origine d’un courant qualifié de « blues contemporain ».
Joe Louis Walker a publié sept albums sur Verve/Polygram et, en plus de ses albums solos, a enregistré avec BB.King, James Cotton, Taj Mahal, Bonnie Raitt, Ike Turner et Huey Lewis. Aux USA, il a remporté plusieurs W.C Handy Awards comme “meilleur artiste contemporain” ainsi que le « Bay Area Music Award » en tant que “meilleur artiste de blues de l’année”.
Il nous revient en force avec un album produit par Duke Robillard (qui assure également les guitares avec Joe Louis sur plusieurs titres) et dans lequel Shemekia Copeland s’est invitée pour « poser la cerise sur le gâteau ».
La suite logique de « The Last and Lost Blues Survivors » - Un document unique sur la place et le rôle des femmes dans le blues. Les 14 sisters que l’on découvrira dans ce double album témoignent de l’incroyable richesse musicale que l’on trouve encore dans les petites bourgades sudistes, de l’autre côté de la voie ferrée. Elles attestent aussi de la diversité des styles à travers le quart sud-est des États-Unis en montrant que blues, gospel et musique folk mêlent leurs différences dans le creuset culturel qui confère son originalité et son universalité à la musique sudiste depuis plus d’un siècle.
Avec "Dix Vagues" Beverly Jo Scott, éternelle bohémienne au cœur tendre, nous offre un mélange subtil des saveurs de son Alabama natal et de sa culture française d’adoption. La texture de cet album, totalement enregistré dans la langue d’Aragon et de Prévert, est imprégnée de folk paisible et de soul mélancolique ; elle est également enrichi, sur certains titres, de la collaboration de quelques amis à la plume habile et déliée, venus poser leurs mots d’orfèvres sur les mélodies et l’univers très personnel de cette artiste d'exception.
Après six ans d’absence et un triple pontage, Larry Garner nous revient avec un nouvel album studio enregistré chez lui, à Baton Rouge, en Louisiane. « Here Today, Gone Tomorrow » nous rappelle l’impermanence de l’existence mais à la manière de Larry Garner, avec humour et nonchalance. Les amis sont venus participer : Stanley "Buckwheat Zydeco" Dural (accordéon), Rudolf Richard (guitare), Oscar « Harpo » Davis (harmonica) ainsi que le légendaire pianiste Henry Gray.
Egalement natif de Baton Rouge et également silencieux pendant ces trois dernières années pour des raisons de santé, Kenny Neal, disciple fameux de Buddy Guy et Slim Harpo, nous revient avec un album plein d’optimisme et d’énergie entre swamp flues, funk et rythmes louisianais. « Après trois années très sombre – nous dit-il - j’ai l’impression de revoir la lumière, et ce nouvel album est la pure expression de ce sentiment ».
Nouvel album de l’un des maîtres de la Telecaster. Celui qui fût longtemps le partenaire de Danny Gatton et de Jimmy Thackery, a cette fois fait appel à Tommy Lepson, véritable magicien de l’orgue Hammond B3, pour enrichir la texture de ce nouvel opus. Six originaux et trois reprises spectaculaires nous font voyager à travers blues, jazz, rock, funk, reggae et rythmes de la Nouvelle Orleans.
1 CD + 1 DVD
C’est en scène que Bjørn Berge donne le meilleur de lui-même et son public européen attendait depuis longtemps la parution de cet album live enregistré en février 2007 à Bruxelles à L’ancienne Belgique. 75 minutes totalement intenses pendant lesquelles Bjørn enchaîne ses titres favoris et recrée la magie de ses extraordinaires prestations scéniques. En bonus, un DVD de l’homme en action dans ses terres (à Oslo), et en Italie.
« Spirit I am » regroupe deux enregistrements : « Get on board », le nouvel album officiel d’Eric Bibb, et « Field recordings », un album volontairement traditionnel sur lequel figure également une vidéo de 20 minutes (pour ordinateurs) tournée dans des lieux symboliques de la Nouvelle Orleans. Ce double album avec sa partie image sera réservé à la France et au label Dixiefrog (l’album « Traditionnel » et sa partie vidéo n’étant publiés nulle part ailleurs).
Dans ce projet global, Eric a recherché passionnément l’endroit où le blues, le gospel et la soul se rencontrent et fusionnent. Les deux albums ont été enregistrés à Nashville. Bonnie Raitt a posé un merveilleux solo à la slide sur une chanson et Ruthie Foster est venue chanter un duo avec Eric sur un autre titre.
La grenouille du Sud a pris l’habitude de publier tous les deux ans un sampler qui récapitule les sorties récentes et annonce les sorties à venir. Voici le cru 2008 avec, en avant-première, un titre des prochains albums de Beverly Jo Scott, Eric Bibb, Bjorn Berge, Tom Principato, Jean Chartron, David Gogo et Gashouse Dave. En prime deux vidéo-clips dont celui (inédit) du duo Eric Bibb et Pura Fé.
David Gogo est un artiste de blues/rock canadien et un guitariste de grande classe nominé plusieurs fois aux Juno Awards (Grammy Awards canadiens). C’est aussi un songwriter de talent qui a signé les 10 compositions de ce nouvel album. Jeff Healey est venu, en voisin, poser sa guitare magique sur le 1er titre de l’album.
On ne présente plus la fondation MUSIC MAKER qui assiste depuis près de vingt ans les vieux bluesmen du Sud dans la précarité.
Ce « Slavery, Prison, Women, God and… Whiskey » regroupe 11 artistes de la fondation dont la plupart sont totalement inconnus en Europe, tels Rufus McKenzie qui introduit l’album avec un « Slavery Time Blues » d’autant plus émouvant qu’il nous rappelle que l’esclavage est bien proche de nous. Malgré quelques sourires et la foi et la lumière qui suintent à travers la mélancolie, on n’en sort pas indemne.
Artistes inclus dans « Slavery, Prison, Women, God and… Whiskey » : Rufus McKENZIE - Drink SMALL (with Cootie STARK) - Little Pink ANDERSON - Adolphus BELL - Jahue RORIE - Big Boy HENRY - Cool John FERGUSON - Elder Anderson JOHNSON - John Lee ZEIGLER - Albert SMITH - Carl HODGES
Les Carolina Chocolate Drops commencent à marcher très fort aux Etats-Unis qu’ils sillonnent dans tous les sens en ce moment. Entre blues et « Old time music » ils reprennent, sans complexes et avec l’énergie d’un groupe de rap, le répertoire des « jug-band » et des « black string-band » des années 20 et 30. Dynamique et flamboyant !
Beverly « Guitar » Watkins est une artiste soutenue par la fondation Music Maker. Elle évoque assez bien une version féminine et bluesy de Chuck Berry. Elle a joué dans les clubs, les églises et dans la rue et, à près de 70 ans aujourd’hui, a conservé la vitalité d’un punk. Attention : Don’t mess with Miss Watkins !
Voici un extrait de la video bonus incluse avec le cd :
Après le succès international d’Electric Chubbyland, Popa Chubby nous revient en force avec un hymne blues-rock bien saignant. Un album truffé de titres hard-blues baignés de funk que Popa nous livre tout chauds, bien assaisonnés de guitares qui miaulent et de rythmiques propres à ébranler le système nerveux.
La chanson-titre « Deliveries After Dark » rappelle AC/DC tandis que « Let The Music Set You Free » nous emmène du côté de Led Zeppelin avec sa batterie à la John Bonham et ses couches de guitares superposées. « Sally Likes To Run » est un titre à la Motown, que Chubby a écrit pour sa voiture adorée, une Mustang 1971 Fastback. Cette chanson, à l’instar du reste de l’album, évoque une époque de frénésie insouciante que ne dépare pas le Dub planant de « Woman in My Bed », sorti tout droit de Kingston dans un nuage de fumée aussi épais que le mix.
L’héritage musical de Popa Chubby est clair et ce pionnier new-yorkais, qui défie les classifications, vient de signer là l’un de ses albums majeurs. Du fond de son studio de New York, Popa nous déclare : « tous les artistes racontent la même chose, c’est le meilleur album que j’ai enregistré. Et ben, moi, je vais pas vous baratiner. Tout ce que je peux vous dire, c’est que votre âme a besoin de rock’n’roll et ici, c’est moi qui contrôle. Le Blues se porte bien et le rock’n’roll est éternel !!! Prêts ??!! » Prix Bluesweb :
15,00 €
(CD - digipak + 6 minutes de video)
Dans les années 50 à New York, Sister Rosetta Tharpe et Marie Knight chantaient en duo et collectionnent les succès dans les charts de rhythm’n’blues, Tandis que le Reverend Gary Davis, Davis jouait le blues dans les rues de Harlem. 50 ans plus tard Marie Knight vient d’enregistrer un album émouvant de chansons du Reverend avec la complicité de Larry Campbell (guitariste de Bob Dylan) et l’aide de Kim Wilson (Fabulous Thunderbird).
(CD - digipak + livret quadri 24 pages + 10 minutes de video)
Patrick Verbeke a décidé de nous raconter l'histoire de sa vie. D'une enfance heureuse dans sa Normandie natale il nous entraîne, à l'adolescence, dans sa découverte du blues avec Memphis Slim et Mickey Baker et nous raconte ses premières amours et ses premiers groupes. Puis l’on voit défiler, comme dans un kaléidoscope, ses tournées avec Johnny, son premier enregistrement, ses musiciens, son émission de radio sur Europe 1 et ses voyages en Amérique du Nord. Un bluesman se penche sur son passé !
(CD - digipak + bonus video)
Captain Luke, artiste de la fondation Music Maker, est né en 1926 en Caroline du Sud. Doté d’un incroyable baryton, il prend vite l’habitude de chanter les parties basses dans l’église locale puis sillonne les alentours de Winston, et chante dans les « drink-houses » locales. Luke, et son timbre inimitable, nous emmène dans un univers musical teinté d’humour et de romantisme, une sorte de concert onirique dans lequel Lightin’ Hopkins chanterait en duo avec Dean Martin…!
(CD digipak + livret 24 pages + video bonus)
Le premier album de Pura Fe’ « Tuscarora Nation Blues » avait surpris par sa totale originalité et sa magie. Avec « Hold The Rain » l’engagement politique de Pura Fe’ pour sa communauté amérindienne laisse la place à des émotions et des histoires plus intimes. Eric Bibb, séduit, lui a écrit une chanson qu’il interprète en duo avec elle. L’âme indienne est présente partout dans cet album et elle l’illumine.
Eric Bibb vient d’enregistrer son album le plus abouti. «Diamond Days» pourrait être comparé au chef-d’oeuvre d’un compagnon du temps passé et permet un voyage en profondeur au pays de l’inspiration de cet artiste unique, troubadour international et porte-parole du renouveau de la tradition du Blues et de la Folk music. Le talent d’Eric Bibb est immense et il a le mérite exceptionnel de faire revivre l’âme des pionniers dans une musique qui apparaît d’une modernité surprenante tant par l’écriture et les sujets abordés que par l’interprétation et l’instrumentation - En bonus, 10 minutes de programme vidéo (pour PC et Mac) : Eric en visite chez son luthier parisien favori.
C’est encore une fois dans une salle française que Popa Chubby a enregistré son nouveau DVD. Dix jours après la publication de son triple album consacré à Hendrix, le 19 novembre 2006, Popa, inspiré, habité, met littéralement le feu au File 7 à Magny-le-Hongre. Il rend un hommage incandescent au génial gaucher et revisite à sa façon ses plus grands succès et quelques titres moins connus.
Le triple CD « Electric Chubbyland » a été unanimement encensé par la critique mais certains ont regretté de ne pas avoir l’image avec le son… Ils vont pouvoir tout de suite se rattraper !!!
Le concert de Little Bob dans sa hometown, le 5 nov 2005 aux Docks Océane, enregistré et filmé devant 4500 fans et amis venus fêter avec lui 30 années de musique et d’aventures.
Un Little Bob au sommet de sa forme, un concert exceptionnel, un son dense, moite, sauvage, le son d’un groupe de Rock’n’Roll soudé par la sueur et la route.
Voici un extrait du DVD inclu :
Réalisation DVD : François Parisey Prix Bluesweb :
10,00 €
Après « Blues Is My Wailin’ Wall » et « Red White and Blues », Mighty Mo Rodgers, le nouveau prophète venu de cette Los Angeles écartelée entre l’opulence insolente hollywoodienne et la misère tiers-mondiste chantée par les gangsta-rappers de South Centra, nous propose enfin le 3ème volet de son Anthologie bluesienne : « Redneck Blues ».
Le cd contient une video bonus dont voici un extrait :
Le label américain Music Maker poursuit son inlassable travail au service des vieux bluesmen du Sud dans la précarité. Il a prévu de publier 4 volumes intitulés « Du bouge à l’église ». On retrouve dans ce Vol 1 quelques-uns des artistes qui commencent à tourner régulièrement en France (Macavine Hayes, Captain Luke…) et beaucoup de nouvelles recrues (Alabama Slim, Little Freddie King, Haskell Thompson…).
L’objet est agrémenté d’un programme vidéo (pour PC et Mac) de 15 minutes qui vous immergera immédiatement dans le monde très particulier de ces pionniers de la note bleue.
Voici quelques extraits de la video bonus incluse sur le cd :
Pura Fe’ est une artiste du label américain Music Maker. Trois de ses titres étaient présents dans l’album « MUSIC MAKER – The Lost And Last Blues Survivors » qui a reçu de multiples récompenses (Prix de l’académie du jazz 2005 – Choc Jazzman 2005…). Elle figurait également dans le sampler Dixiefrog du 20ème anniversaire en deuxième titre entre Eric Bibb (qui l’apprécie beaucoup et qui aimerait écrire pour elle) et Taj Mahal qui dit d’elle « Entre sa voix céleste et son sens du rythme, voici une chanteuse qui transcende les siècles en portant le message de nos ancêtres, qui ont planté cette graine magnifique, et dont le fruit est une musique puissante. »
Pura Fe’ est indienne Tuscarora par sa mère et revendique l’influence de la musique indienne dans le blues. Chanteuse/auteur/compositeur, poète, danseuse, actrice, enseignante et militante, Pura Fe’ est l’un des membres fondateurs du célèbre trio vocal amerindien Ulali qu’elle a quitté récemment pour mener une carrière solo. Ce premier enregistrement est un mariage heureux entre Blues, Musique Traditionnelle Indienne de Caroline du Nord et Folk Song. Il émane de ce « Tuscarora Nation Blues » un parfum de simplicité, d’authenticité et de dignité, presque de spiritualité. Sa voix pleine de feeling et son jeu de guitare acoustique lap steel (guitare slide jouée à plat sur le genoux) nous transmet le message ancestral du Monde Indigène et nous raconte comment l’histoire unit dans l’esclavage les noirs et les indiens du sud.
Chanteuses et poétesses très cultivées, Les Qayna étaient, dans le monde arabe pré-islamique, des courtisanes dans le sens le plus noble du terme, à l’instar des Geishas dans le Japon ancestral. Les Qayna possédaient l’art de dire/chanter/danser le verbe, baignant leur auditoire dans des parfums de mélodies et de rythmes issus de jardins multiples et lointains (Byzance/Perse/Ethiopie…). Le groupe Qayna nous permet de découvrir la musique et la poésie arabe de cette époque.
L'album est préfacé par Tahar Ben Jelloun et contient une vidéo bonus.
« Stealing The Devils Guitar » raconte le rite de passage d’un jeune homme arrivé à l’âge de son propre blues. C’est le symbole de la transmission du savoir d’une génération à l’autre. L’enfant n’est plus un enfant dès lors qu’il a touché la guitare du diable. La stratocaster de 66 le transporte d’un coup dans des territoires nouveaux et dans le monde des adultes dont il rêvait, qu’il redoutait et qu’il doit maintenant affronter. Un monde dans lequel il va connaître la douleur et les épreuves qu’expriment le véritable blues, le blues meurtri de Robert Johnson et de Hank Williams.
Les 14 titres de cet album décrivent un voyage à travers la vraie vie de bluesman de Popa Chubby. Popa utilise ses expériences comme matériau et, dès le premier morceau, annonce la couleur avec le talking blues sur fonds de bottleneck qu’est “Slide Devil man Slide”. Le ton est donné et le voyage peut commencer. Popa nous emmène dans son monde de salut sonique et lyrique. Il y a du blues, du rock ‘n roll, du rap et du funk et derrière tout ça, c’est toujours New York City en toile de fond. D’un point de vue strictement musical, la texture de ce disque est la plus riche dans l’oeuvre de Chubby à ce jour, avec beaucoup de slide, de guitare acoustique, de la mandoline, du sitar, et une bonne dose de guitare hard/blues pour mener la danse.