Phil Brown

Né à San Francisco, dans les années cinquante, Phil Brown ne cesse de voyager dès sa plus tendre enfance. C¹est à Santa Fe qu’il découvre la complicité avec son premier instrument, un violon que lui offre sa grand-mère. Il achète ensuite à un voisin une guitare pour 50 cents et donne tout de suite son premier concert au Lycée.

Marty Robbins, George Jones et déjà la British Invasion sont ses premières influences. Le rhythm and blues, mais aussi les Beatles et les groupes anglais des années 60 vont changer son approche musicale

Il part pour Las Vegas puis rejoint St Louis où il joue pour des clous dans des clubs sordides. Il a entre temps été électrocuté par Jimi Hendrix avec "Purple Haze" et "Electric Ladyland" et par Jeff Beck qui vient de publier "Truth". Après St Louis, retour au Nouveau Mexique, puis prochaine étape Denver avant d’échouer à Los Angeles avec un job de chauffeur et roadie et le plaisir d¹assister aux répétitions d’Humble Pie, Joe Cocker et Steppenwolf.

Tout s’enchaîne : une tournée avec Little Feat dont une partie du répertoire est signée Phil Brown. Les grandes années de défonce, (Phil est aujourd’hui clean depuis 17 ans), le retour dans la citée des anges et un contrat de trois ans en tant que songwriter pour Warner Bros. Music.

Des chansons interprétées par des artistes aussi prestigieux que Cher, Pat Benatar, Bonnie Tyler, Kim Carnes, Lisa Hartman, Tower of power, Kix, Steve Perry, Lou Graham, des compositions pour des musiques de films telle que "The Wild Life" avec Sean Penn, des collaborations à des projets plus ambitieux les uns que les autres, puis plus rien ! Enfin presque, la solitude d’un studio, la richesse et les tripes d’un cheminement chaotique mais toujours empreint de talent et enfin, comme une inaccessible étoile ce premier album sous son nom, riche d’un parcours aussi ahurissant qu’impitoyable avec pour tatouage Los Angeles la ville sans pitié.

Les étoiles d’Hollywood scintillent pour les Indiens, ils sont Apaches et viennent de Paris .

La gloire laisse un goût amer de Whisky cheap, sur Hollywood Boulevard la nuit tombe et les travestis commencent leurs ballets

WELCOME TO L.A. !

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Quoi quoi quoi ? | ashfox | 14 mars 2006